| PRESSE SUR MARRAKECH |
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Vous trouverez ci-dessous une série d’articles de presse montrant que le Maroc et Marrakech deviennent des destinations intéressantes pour des investisseurs professionnels. Tourisme à Marrakech L’investissement tourne à plein régime Après la médina, c'est le Haouz qui attire pour des complexes touristiques. L'investissement touristique n'a jamais été aussi dynamique à Marrakech. L'enchaînement des chantiers de construction d'unités hôtelières ou de villages de vacances est visible dans les quatre coins de la ville. «Marrakech est perçue actuellement comme une destination de confiance», affirme Abdelatif Kabbaj, président du CRT. Comme son prédécesseur, le nouveau wali de Marrakech, Mounir Chraïbi a eu la main heureuse. Il y a quelques jours, le groupe Alain Crenn a conclu une convention d'investissement avec l'Etat marocain de 2,5 milliards de MAD. Le groupe français, spécialisé dans la promotion immobilière, va construire un complexe touristique de grand standing sur 285 hectares. Il se situe sur la route d'Amezmiz (à quelques kilomètres de Marrakech), avec un golf de 18 trous, 3 hôtels de 5 étoiles, villas, résidences et aussi un centre de séminaires. Les travaux devront démarrer dès mars prochain pour un délai de trois ans. Avant Alain Crenn, un autre grand investissement a été conclu en décembre dans l'arrière-pays du Haouz. Il est entrepris par le groupement américano-russe, via la société Méropol qui investit de son côté 1,5 milliard de MAD pour un complexe touristique. Son ouverture est prévue aussi à l'horizon 2009. Après la folie des riads et l'engouement des investisseurs étrangers pour la médina de Marrakech, la mode a évolué vers de nouveaux lieux, de plus en plus prisés par la demande internationale. Dans la zone hôtelière de l'Agdal un projet de la CDG (Caisse de dépôt et de gestion) a donné le ton. Tous ces chantiers sont activés en ce début 2006. A priori, les travaux des 14 hôtels et 25 maisons d'hôtes ont démarré. Ils devront augmenter de 7.000 lits la capacité litière de Marrakech qui est de 40.000 actuellement. Le cap de 50.000 lits sera certainement atteint avant les délais, c'est-à-dire avant l'échéance 2010, fixés comme date butoir par les accords de tourisme. Les investisseurs du Golfe allèchés par le Maroc Alléchés par des avantages fiscaux et fonciers, les investisseurs du Koweït, des Emirats arabes unis, du Qatar ou de Bahrein sont décidés à investir massivement au Maroc dans le tourisme et l’immobilier avec un flux financier prévu de 20 milliard de dollars. Banque allemande Deutsche Bank Deutsche Bank, via sa filiale de gestion d’actifs, Deutsche Asset Management, vient de créer un fonds immobilier doté d’un capital initial de 1,1 milliard de dirhams (100 millions d’euros) pour suivre les opportunités de ce secteur au Maroc. Dénommé Ardim, ce fonds est destiné au financement tant des projets résidentiels que d’immobilier de bureau lesquels, une fois valorisés, seraient cédés à des investisseurs sous forme de parts sociales. La gestion sera confiée à un potentiel de compétences marocaines qui ont cumulé des expériences similaires en Europe, notamment en Espagne. L’intervention se fera sous forme de valorisation d’appartements bruts achetés par la société et placés sur des contrats de baux à long terme. Selon les analystes du marché, «Ardim devrait, à terme, porter sa force de frappe à 3 milliards de dirhams grâce à un levier d’endettement bancaire de 2 milliards de dirhams. Et d’ajouter, ce nouveau fonds immobilier confirme l’intérêt grandissant des investisseurs étrangers quant au potentiel dont regorge le secteur immobilier au Maroc». A noter que Deutsche Bank concentre une capitalisation boursière de 60,5 milliards d’euros, soit une fois et demi l’ensemble des capitalisations cumulées de la Bourse de Casablanca. En 2006, l’entreprise a réalisé un bénéfice net de 2,1 milliards d’euros (23 milliards de dirhams). En investissant au Maroc à travers Ardim, la banque allemande suit une tendance déjà solidement ancrée. Sunday Times – Mad for the Medina Londres - L'hebdomadaire britannique The Sunday Times a écrit dimanche que grâce à la vision de SM le Roi Mohammed VI pour le développement du Maroc, le Royaume ne cesse de susciter l'intérêt des investisseurs britanniques, notamment dans le secteur de l'immobilier. Dans un article intitulé "Fou pour la Médina: les acheteurs britanniques prennent d'assaut le Maroc", l'hebdomadaire souligne que ce pays, au paysage diversifié et à la civilisation millénaire, continue d'exercer son charge sur les ressortissants britanniques en quête d'investissement lucratif dans le secteur de l'immobilier. Dans le passé, les Britanniques qui achetaient au Maroc appartenaient à une sorte d'aventuriers à la recherche de riads ou de maisons plus larges dans les anciennes médinas et dans les Kasbahs du Royaume, indique le Sunday Times, avant de souligner qu'à présent, nombreux sont les Britanniques qui se dirigent vers le Maroc, encouragés par les ambitieux projets de développement lancés dans plusieurs régions du pays. Ces projets de développement, lancés sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, comprennent notamment la construction de six stations balnéaires: une sur la Méditerranée et les cinq autres sur la cote atlantique, poursuit l'hebdomadaire, qui souligne que la vision de développement de SM le Roi revêt une portée extraordinaire. Dans le cadre de cette vision, le gouvernement a mobilisé plus de 220 millions de livres Sterling pour la réalisation de projets d'infrastructure, note la publication, rappelant l'ambition du Maroc de drainer près de 10 millions de touristes par an à l'horizon 2010. Le Sunday Times cite Marrakech, "la destination la plus à la mode au Maroc ou l'orient part à la rencontre de l'occident", comme l'un des marchés les plus prometteurs de l'investissement immobiliers à coté de l'autre ville impériale de Fès, qui offre au visiteur une image de diversité culturelle du Maroc et de son charme séculaire. Tanger, ou d'importants projets sont en cours de réalisation, est une autre destination pour les investisseurs, ajoute le journal britannique, soulignant que les prix de l'immobilier dans la ville du détroit devront flamber en cas du choix de cette ville pour abriter l'exposition internationale en 2012. |


